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Orientalistes et Ribéracois

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En Périgord, Découvrez Ribérac et son patrimoine ... Exposition permanente ORIENTALISTES ...

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LE SOIR À LAGHOUAT, Sahara alérien par EYNARD Toile sur chassis, huile, dimensions 110x200 cm
En dépôt depuis le 12 juin 1894
Exposé en l’Hôtel de Ville, Ribérac d’après Guillaumet (Gustave, Achille), peintre de genre aquafortiste et écrivain, né à Puteaux le 26 mars 1840, mort à Paris le 14 mars 1887.
Élève de Picot et de Barrias, obtint un second prix de Rome en 1861, des médailles en 1865, 1867, 1872 et 1878. Le tableau original a été acquis par l’État en 1879, il est actuellement exposé au Musée D’Orsay.


L’Orientalisme

Une émanation des échanges remarquables entre l’Occident et l’Orient entre le XVIe siècle et le XIXe siècle.

Les peintres ont été nombreux à découvrir les charmes du Maghreb et du Proche Orient en accompagnant des diplomates ou en voyageant seul.

C’est au XIXe siècle que se sont manifestés les artistes reporters. Ces artistes donnèrent souvent à l’Orient un air irréel et fabuleux. Ce n ’est quà partir de 1870 qu’ils peignirent cette région du monde sous son véritable aspect.
Guillaumet, parmi d’autres, partit dans ces contrées d’où il ramena des oeuvres époustouflantes de réalisme. Mais il eut aussi des artistes qui ne bougèrent pas de chez eux se contentant de travailler en atelier et qui produisirent des tableaux somptueux empreints des légendes des Mille et Une Nuits ...


La charité

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Ce tableau présente une allégorie de la Charité considérée comme la plus grande des vertus théologales. La Charité est fréquemment représentée par une femme allaitant un enfant. Le personnage est présenté assis, entouré de trois enfants dans un paysage à la manière des madones florentines. Au bas du tableau, aux pieds de la Charité, on peut voir une nature morte composée de fruits dont la grenade qui semble être ici le symbole des perfections divines. À gauche du tableau, un phylactère porte une inscription latine Andreas Sarovs FLORENTINUS NEIPUXT MDXVIII. Inscription qui indique peut être qu’il s’agit d’une copie d’un tableau de ce célèbre peintre florentin réalisé en 1518. Tableau en dépôt depuis le 11 janvier 1887 ; Exposé en l’Église Notre Dame de la Paix, Ribérac.


BERTRAN DE BORN chantant ses sierventes aux muses d’Hautefort

LEROY (Paul Alexandre Alfred) est né à Paris le 27 décembre 1860, mort à Paris, le 15 juin 1942. Élève de Cabanel, il devient membre de la Société des Artistes Français en 1886. Médaille de 3e classe en 1882, de 2e classe en 1888, prix du Salon en 1884, médaille d’argent à l’Exposition Universelle de 1900, Paul LEROY a effectué de nombreux séjours en Périgord entre 1904 et 1924. Tableau en dépôt à Ribérac depuis le 18 octobre 1909, année d’acquisition de l’oeuvre par l’État.Exposé en l’Hôtel de Ville, Ribérac.


Le magistrat

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Portrait officiel. Le personnage est présenté de trois quart. Il semble assis ou peut être debout, le bras droit appuyé sur un barreau : salle de tribunal (?). Le personnage se détache sur un fond gris, une chaise est présente à l’arrière-plan. Il est représenté avec des attributs qui sont mis en valeur (une médaille, un chapeau). Ce portrait est assez proche de celui de Monsieur Granet peint par Ingres. Au XIXe, la demande de portraits était fréquente., notamment en rapport avec les fonctions des sujets représentés (but social et politique du portrait à cette époque). Exposé en l’Hôtel de Ville, Ribérac.


Jésus chassé de le synagogue

LAURENS, né en 1838 à Fourquevaux (Haute Garonne) : il conservera toujours ses attaches provinciales, demeurant fortement marqué par ses origines méridionales, mort à Paris le 23 mars 1921.

Élève des Beaux Arts de Toulouse puis de Paris, il fréquente l’atelier du peintre d’Histoire Léon Cogniet. En 1867, il se consacre à la peinture religieuse, genre particulièrement encouragé dans les années 1860 par le Ministère de la Maison de l’Empereur Napoléon III, qui voyait là un moyen tout trouvé de décorer les églises de Paris et de Province. Le premier tableau exposé au salon de 1867 fut le premier succès de l’artiste et la première oeuvre acquise par l’État. C’était le commencement d’une brillante carrière officielle, qui se développa sous la IIIe République. Introduit dans le circuit de la reconnaissance officielle, républicain convaincu, Jean Paul LAURENS obtint plusieurs grands chantiers de décoration monumentale (Paris : Église Saint Nicolas des Champs et Palais de la Légion d’Honneur, théâtre de l’Odéon, Hôtel de ville de Paris, Tours, Toulouse ...). Le tableau "Jésus chassé de la synagogue" représente la première manifestation de rejet de Jésus par les Juifs, avec sa mort prémonitoire déjà exprimée. Jésus lit dans la synagogue de Nazareth un passage d’Isaïe. Il le commence et leur dit : "En vérité, je vous le dis, aucun prophète n’est bien reçu dans son pays" ; En opposition à cette violence déchaînée, Jésus démontre une attitude étonnante de sécurité et de paix. Toile présentée lors du Salon de 1870.Exposé en l’Église Notre Dame de la Paix, Ribérac.